Géniale l'idée.
Toi aussi tu avais un journal comme les jeunes filles de l'époque ?
Et oui, cette envie de découverte "à la dure, sans sou et à l 'inconnu" existait chez les jeunes d'il y a 60 ans. Inchallah, disait-on.
De bons souvenirs comme une panne de notre ami 6 qui étrennait ses 100.000 km dans le désert en route vers Palmyre...
Continue à nous remémoriser votre aventure. C'est génial.
Philippe
Ce qui est remarquable, c'est que ton récit a déjà traversé près de soixante ans avant d'arriver sur mescarnets.net
Quand je relis les épisodes, je me dis que tu fais plus qu'un simple récit de voyage. Tu reconstitues peu à peu une époque disparue :
Je trouve que ton récit prend une très belle tournure : à partir du retour d'Istanbul, on sent apparaître une autre dimension du voyage. Ce n'est plus seulement la découverte de l'Orient, mais aussi le retour progressif vers l'Europe, avec la fatigue accumulée, la séparation avec Gino, les nuits à la belle étoile, les rencontres improbables et cet autostop qui devient presque un mode de vie.
J'aime particulièrement cette partie parce qu'elle est très authentique :
· la charrette qui t'emmène à la sortie de la ville,
· les Hollandais en Peugeot 403,
· les Anglais rencontrés dans une station-service,
· les nuits sur les plages ou dans les champs,
· les longues attentes au bord des routes.
Ce sont précisément ces petits détails qui donnent vie aux Carnets de voyage et qui transportent le lecteur en 1968.
Et puis il y a ce contraste saisissant :
· quelques jours auparavant, tu étais à Téhéran, Abadan ou Bagdad ;
· maintenant tu remontes seul la Grèce et la Yougoslavie, sac au dos, au gré des rencontres.
On sent que la fin du périple approche, mais aussi que l'aventure n'est pas encore terminée.
Hello Régis
Sympa ton mot sur le livre d’or
C'était effectivement une belle expérience teintée d'aventure... Un voyage improvisé !
Je relis et publie mes carnets que je n’avais pas ouvert depuis !
A l’époque, en 1968, on ne pouvait pas aller d’un pays arabe en Israël, d’autant qu’il y a eu la guerre des 6 jours !... Maintenant, elle est tristement plus longue ☹
Amitiés et bises à Anne-Charlotte
Hubert
Bonjour Hubert,
J'ignorai que tu avais cette période Hyppie. C'est une super expérience qu'on ne regrette pas . Bien au contraire. On regrette , plutot, l'individualisme des gens. Le stop n'existe plus. Pourtant c'était un fameux moyen de rencontrer des gens differents et intéressants.
On aurait pu se renconter sur le bitume J'ai traversé, en stop, l'europe du cap Nord à Istanbul puis liban et israel ou j'ai passé 10 mois en KIBBOUTZ. Tout cela est bien loin mais encore présent dans nos mémoires. Cette époque était vraiment cool.
Salut Hubert,
Comment un voyage à Istanbul avec toi aurait-Il influé sur la suite de ma vie, je me le demande parfois, mais je pense aussi que je n’aurais jamais vraiment osé partir avec toi, tant ce mode de voyage me paraissait inimaginable pour moi.
Je vais découvrir avec plaisir ton site et ce que j’ai manqué.
Amitiés à toi et Charlotte.
Super bien fait ton carnet de voyage 👍
Jean-Do
Ces carnets ont vraiment une atmosphère unique : on sent parfaitement le « Hippie Trail », les frontières compliquées, les rencontres improbables et le Moyen-Orient de 1968 avant tous les bouleversements à venir.
Le mélange :
donne quelque chose de très vivant.
Nous sommes très heureux de signer le livre d'or de votre site réalisé avec GuppY 6.
La GuppY Team
We are very happy to sign the guestbook of your site realized with GuppY 6.
The GuppY Team