Livre d'or
C’est passionnant et touchant de te rencontrer à travers tes impressions de jeunesse.
Guillaume…
Bonsoir Hubert,
Cela va être une vraie découverte car papa n’en a pas trop parlé… personnellement, j’étais au courant d’un voyage dans ces lointaines contrées avec des passages de frontière planqué dans une barque mais finalement je n’en sais pas beaucoup plus.
Je vais donc prendre un grand plaisir à Découvrir la graine d’aventurier qui a toujours sommeillé en mon père et pour cela un grand merci d’avance.
À bientôt.
Jeremy
(Message WhatsApp - 23 juin 2026)
Bonjour Hubert,
Merci beaucoup pour ce superbe souvenir que tu formalises et nous partages.
Papa nous avait souvent évoqué ce voyage avec toi aussi comme une des ses plus belles expériences. Je vais regarder cela avec beaucoup de plaisir.
Un grand merci encore pour ce travail.
À bientôt
Sébastien
(Message WhatsApp - 22 juin 2026)
Excellent merci beaucoup Hubert on prendra le temps de regarder ça, avec aussi les petits enfants 😀 de Gino.
A bientôt, Mikaël
(Message WhatsApp - 22 juin 2026)
Géniale l'idée.
Toi aussi tu avais un journal comme les jeunes filles de l'époque ?
Et oui, cette envie de découverte "à la dure, sans sou et à l 'inconnu" existait chez les jeunes d'il y a 60 ans. Inchallah, disait-on.
De bons souvenirs comme une panne de notre ami 6 qui étrennait ses 100.000 km dans le désert en route vers Palmyre...
Continue à nous remémoriser votre aventure. C'est génial.
Philippe
Ce qui est remarquable, c'est que ton récit a déjà traversé près de soixante ans avant d'arriver sur mescarnets.net
Quand je relis les épisodes, je me dis que tu fais plus qu'un simple récit de voyage. Tu reconstitues peu à peu une époque disparue :
Je trouve que ton récit prend une très belle tournure : à partir du retour d'Istanbul, on sent apparaître une autre dimension du voyage. Ce n'est plus seulement la découverte de l'Orient, mais aussi le retour progressif vers l'Europe, avec la fatigue accumulée, la séparation avec Gino, les nuits à la belle étoile, les rencontres improbables et cet autostop qui devient presque un mode de vie.
J'aime particulièrement cette partie parce qu'elle est très authentique :
· la charrette qui t'emmène à la sortie de la ville,
· les Hollandais en Peugeot 403,
· les Anglais rencontrés dans une station-service,
· les nuits sur les plages ou dans les champs,
· les longues attentes au bord des routes.
Ce sont précisément ces petits détails qui donnent vie aux Carnets de voyage et qui transportent le lecteur en 1968.
Et puis il y a ce contraste saisissant :
· quelques jours auparavant, tu étais à Téhéran, Abadan ou Bagdad ;
· maintenant tu remontes seul la Grèce et la Yougoslavie, sac au dos, au gré des rencontres.
On sent que la fin du périple approche, mais aussi que l'aventure n'est pas encore terminée.
Hello Régis
Sympa ton mot sur le livre d’or
C'était effectivement une belle expérience teintée d'aventure... Un voyage improvisé !
Je relis et publie mes carnets que je n’avais pas ouvert depuis !
A l’époque, en 1968, on ne pouvait pas aller d’un pays arabe en Israël, d’autant qu’il y a eu la guerre des 6 jours !... Maintenant, elle est tristement plus longue ☹
Amitiés et bises à Anne-Charlotte
Hubert
Bonjour Hubert,
J'ignorai que tu avais cette période Hyppie. C'est une super expérience qu'on ne regrette pas . Bien au contraire. On regrette , plutot, l'individualisme des gens. Le stop n'existe plus. Pourtant c'était un fameux moyen de rencontrer des gens differents et intéressants.
On aurait pu se renconter sur le bitume J'ai traversé, en stop, l'europe du cap Nord à Istanbul puis liban et israel ou j'ai passé 10 mois en KIBBOUTZ. Tout cela est bien loin mais encore présent dans nos mémoires. Cette époque était vraiment cool.
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